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Bon, quittons ces considérations psychanalytiques pour parler des Imaginales.

D’abord, il faisait beau. C’est important.

Ensuite, ma chambre d’hôtel était chouette et j’avais apporté du Lush. C’est important aussi.

 

Après une intervention sur la création d’autres mondes à la médiathèque de Rambervillers, j’ai rejoint mes petits camarades, pour diner chez Tom, l’incontournable patron tactile du restaurant La Voute.

Ces Imaginales ont été riches en rencontres et retrouvailles. Je peux citer dans le désordre l’excellent et (épuisant) Vincent Gessler et sa non moins pétillante (mais sans doute un peu fatiguée parfois) compagne Sandrine, Jean-Claude Dunyach, mon incontournable, Jeanne-A Debats l'élégante, Sara Doke l’adorable et le bouillonnant Ayerdhal, dont les idées ont fait parler du monde, la toujours piquante Mireille Rivalland et la douce Soledad (bad cop, good cop, les rôles sont interchangeables mais je n’en dis pas plus, je paie encore mon dernier post sur le café de Nantes…), mon préféré Thomas Geha, des Grenouilles sympathiques, Kevin le bien nommé Berrouka...

Trêve d’épithètes homériques…

Ces Imaginales ont pris, et je ne saurais dire pourquoi, réellement.

Pour ma part, je retiendrai les rencontres avec des lecteurs. Pour la première année, j’ai vu arriver des gens, tous gentils et souriants, qui venaient chercher Narcogenèse parce qu’ils avaient aimé le Clairvoyage.

Autant dire que j’étais un peu (beaucoup) émue !

J’ai aussi rencontré des lecteurs qui ne me connaissaient pas et qui sont venus me parler gentiment après mes tables rondes sur Prince et Princesses et Le Fantastique.

Ce genre d’échange reste vraiment ce qui justifie de travailler autant (je sais, je sais… cliché, tout ça, mais c’est vrai. J’y peux quoi, ma bonne dame ?) et me fait tenir quand je me dis que bon, le macramé, c’est bien aussi. Et parfois, j’apprends en écoutant les lecteurs (je sais aussi, mais bon hein…)

 

Sinon, vers trois heures du matin, alors que je ricanais dehors avec Thomas Geha et son imitation de la nana qui a un problème de string (des intellectuels, ces auteurs, on vous dit !), Vincent Gessler m’a hélée pour me parler d’un projet auquel il voulait participer.

Un truc vraiment chouette, créatif, drôle, facilement réalisable et formateur.

Oui.

Dans le milieu de la SF.

Ca change des « Hé tu veux pas me faire une nouvelle de 20 000 signes sur des dragons uchroniques en fantasy urbaine ? »

Et ça fait du bien !

 

 

 

Tag(s) : #Les dernières nouvelles

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